Est-ce que comme moi, vous vous êtes rendu compte avec ahurrissement, et ce, malgré l’avoir lu et entendu à maintes reprises, que votre enfant échapperait à votre emprise bienvaillante et irait s’abreuver à d’autre sources ? En effet, dès qu’il met les pieds à l’école, se fait de nouveaux amis, fréquente un service de de garde, c’est la fin des valeurs soigneusement choisies. Il est certain que la façon dont on élève son enfant restera pour la vie, et que si c’est fait dans l’amour et le respect, il aura toute les chances du monde de reproduire les valeurs si chères à notre coeur. Mais il faut se faire à l’idée, la vie n’est pas juste une “ride” de licorne et il faut savoir choisir ses combats. Personnellement, je trouve qu’à vouloir élever notre enfant dans nos habitudes intégristes (végane, pas de télé, cours de méditation transcendantale, etc), il s’en trouvera ostracisé et au final, un peu marginal et plutôt malheureux.
Chez nous, on privilégie la récupération plutôt que l’achat de neuf, l’achat local, les petites compagnies plutôt que les monopoles, etc. Maintenant que mon fils a goûté aux jeux vidéo ailleurs qu’à la maison, que j’ai fais quelques lectures qui m’ont rassurées sur le potenteil éducatifs de ceux-ci, comment me repérer dans ce temple de la consommation en constante évolution ? Plus précisément, doit-on vendre notre âme aux grandes compagnies de jeux vidéos ?
C’est ce que je croyais jusqu’à ce que je tombe sur ce bref et excellent billet d’Alexandre Beaudoin (Que veut dire le terme Indie dans l’univers du jeu vidéo?). Celui-ci nous apprend qu’il existe des compagnies indépendante distribuant des jeux vidéo en ligne, nous offrant une plateforme pour acheter et installer des jeux en ligne sans passer par l’achat d’un équipement venant d’un des gros joueurs de l’industrie. Aussi, Alexandre Beaudoin nous offre une liste intéressante de jeux vidéos produits par des studios indépendant.
Bref, de quoi être une consommatrice avisée, en attendant que junior réclame à hauts cris Mario Bros.
